Questions Fréquentes

Des réponses aux questions fréquemment posées au sujet de l'accompagnement thérapeutique

therapie intelligence relationnelle

Ai-je vraiment besoin d'un thérapeute ?

Les aprioris ont la vie dure. J'entends souvent "la thérapie c'est pour les autres", et "qu'on peut toujours se débrouiller sans". Effectivement la vie est faite de hauts et de bas, mais il est aussi possible de la faire évoluer vers plus de hauts et moins de bas. Et la croyance que cela peut se faire tout seul en "se changeant les idées" est profondément ancrée dans notre société mais porte rarement ses fruits sur le long terme. Demander de l'aide quand on rencontre des difficultés n'a rien de honteux. Cela permet souvent d'être encore mieux préparé aux éventuelles difficultés, c'est pour cela que beaucoup de personnes tout à fait "équilibrées" suivent des thérapies. Ces accompagnements thérapeutiques leur permettent d'intégrer des outils qui améliorent leur quotidien et leur relations sans forcément attendre d'être au plus mal - du moment que vous trouviez la bonne méthode avec le bon thérapeute au moment où vous y serez le plus réceptif. Toutes les thérapies reposent sur l’idée d’une interaction entre corps, psychisme et environnement : vous seul pouvez sentir si vous rencontrez des difficultés ou non. Et vous êtes seul responsable du choix de faire quelque chose pour augmenter les chances d'y remédier ou non.

À qui s'adresse votre accompagnement ?

Les thérapies brèves, comme pour toute psychothérapie, s’adressent à des personnes de tous les âges, mais aussi aux couples. Elle convient aussi bien à des personnes simplement curieuses d'améliorer leur quotidien et leur relation qu'elle peut aider toute personne ayant une souffrance psychique telles que des angoisses, une tristesse intense et récurrente, des crises de panique, des phobies, des obsession, de la dépression, des idées suicidaires, une perte de confiance en soi, un isolement, une certaine inhibition, des difficultés relationnelles, des troubles alimentaires, des troubles sexuels ou des troubles du sommeil.
Ces symptômes peuvent apparaître dans le cadre de troubles psychiques diagnostiqués chez une personne consciente de ses troubles, qui n’est pas coupée de la réalité et qui demande de l’aide ou chez une personne peu ou pas consciente de ses troubles, mais intéressée à mieux comprendre sa souffrance. Ces symptômes peuvent également apparaître dans le cadre d’une addiction à l’alcool ou aux drogues, de troubles psychosomatiques (ex : asthme, eczéma, douleurs...), de troubles réactionnels à une situation traumatisante ou à une situation conflictuelle dans un couple, une famille, au travail ou à l’école.

Quelle est la durée d'une thérapie ?

Dans les cadre de la psychothérapie dont font partie les thérapies brèves interpersonnelles et cognitivo-comportementales, la durée va généralement de quelques semaines à quelques mois. Néanmoins, il est parfois nécessaire, en fonction de l’ancienneté et de la profondeur du trouble, de prolonger la thérapie sur des périodes définies en commun. Il est fréquent qu'après la régulation d'un premier trouble, l'accompagnement se poursuive à la demande de la personne accompagnée afin d'améliorer d'autres aspects de son quotidien.

Une thérapie à quoi ça sert ?

L'objectif est de permettre à des comportements, qui se produisent de façon répétitive, prévisible, incontrôlable et exagérée en regard de la situation, d'être réduits dans leur fréquence et leur intensité et donc de réduire leur impact sur le quotidien de la personne accompagnée. Je ne pratique pas la psychanalyse qui sert à soulager par la compréhension d'une analyse ou la psychologie qui apaise par la parole. La thérapie en Intelligence Relationnelle (IR) travaille à la fois à partir du corps et en même temps au niveau de nos croyances et de nos schémas relationnels. Au delà de l'amélioration du quotidien, ce modèle thérapeutique descendant de la Thérapie Interpersonnelle (TIP) et cousine des Thérapies Cognitivo-Comportementales (TCC) permet d'acquérir et d'intégrer des outils qui seront utiles encore après l'accompagnement en prévenant ainsi toute rechute.

Quelle est la meilleure façon de prendre rendez-vous ?

Il est possible de prendre rendez-vous par téléphone ou par écrit en me contactant directement sur la page contact de mon site internet. En cas d'urgence, je suis le plus réactif par texto.

Puis-je continuer à prendre mes traitement médicamenteux pendant la durée de l'accompagnement ?

Les médicaments sont une des réponses thérapeutiques aux troubles psychiques, en complément d’autres moyens, comme les psychothérapies, l’accompagnement social, la réhabilitation psychosociale et l'entraide mutuelle. On appelle médicaments psychotropes les groupes de médicaments utilisés pour traiter les troubles psychiques : antidépresseurs, anxiolytiques (tranquillisants), hypnotiques (somnifères), stabilisants de l'humeur et neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques).


L'usage de médicament est nécessaire dans certains cas précis, comme dans des situations de dépression grave, de pulsions suicidaires mais cela doit avant tout être considéré comme un moyen provisoire et non comme une finalité. Il sera toujours préférable, dans la mesure du possible, de se soigner uniquement par psychothérapie (surtout chez l'enfant). Un médicament ne sera prescrit que si la souffrance est telle que l'on sait dès le départ que la psychothérapie sera insuffisante ou que cela s'avère nécessaire en cours de soin. L'aide du médicament doit alors être synergique avec la psychothérapie, c'est-à-dire qu'il va démultiplier les effets. Un médicament ne fera jamais l'économie d'une psychothérapie ou d'un travail de guidance parentale. Dans le cas d'une traitement médicamenteux précédant le début d'un accompagnement, je travaille en étroite communication avec le médecin général ou psychiatre de l'accompagné.

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